Après une entrée en campagne lors de laquelle le candidat voit un doublement des intentions de vote en sa faveur, il retrouve le 4 mars 2012 dans un sondage sa troisième place de 2007, à égalité avec Marine Le Pen à 15 %[54], avant de voir progressivement refluer les intentions de vote en sa faveur. Des personnalités non membres de l'UDF soutiennent en revanche François Bayrou : le député européen (élu sur une liste UDF) et ancien journaliste Jean-Marie Cavada ; deux ministres délégués du gouvernement Villepin, tous deux UMP : Azouz Begag, ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances et François Goulard, ministre délégué à l'enseignement supérieur. Il répond sèchement à Nicolas Sarkozy. Après son élimination, il écrit une lettre publique aux deux candidats du second tour, Nicolas Sarkozy et François Hollande, les interrogeant sur leurs programmes[56] afin d'éventuellement se prononcer pour un soutien ou une prise de position pour le deuxième tour. Ce drôle de surnom dont il a hérité, François Bayrou « calmé avec un hochet » : un proche d'Emmanuel Macron cinglant, François Bayrou, « un traître » ? « C’est un illuminé », François Bayrou (encore) moqué pour son ego, « Il compte quelques scalps à son actif », Photos – Amanda Sthers, Nicolas Bedos… Au salon du livre, François Bayrou, « un mégalo » qui « veut sa revanche » ? Il l'emporte pour un second mandat le 28 juin 2020 avec 55,5 % des suffrages exprimés, contre 44,5 % pour le divers gauche Jérôme Marbot[99]. Il arrive en quatrième position du premier tour de scrutin, avec 6,84 % des voix, derrière Lionel Jospin. François Bayrou embrasse la politique en devenant conseiller général des Pyrénées-Atlantiques. D'ailleurs Gilles de Robien demande fin 2005 que les militants soient appelés à se prononcer : la motion de défense d'une UDF « libre et indépendante » présentée par François Bayrou est approuvée à 92 % (Congrès de Lyon, janvier 2006). François Bayrou y répond en dénonçant une « collection d'élus épuisés »[27]. François Bayrou appelle personnellement un responsable de la radio pour se plaindre de l’enquête mais est ensuite recadré par le Premier ministre Édouard Philippe[89]. Comme annoncé, le Conseil national de l'UDF vote le 10 mai 2007 à la Mutualité une motion pour la création du Mouvement démocrate (ou MoDem), à la quasi unanimité (moins 4 voix et 4 abstentions). Néanmoins, il n'a pas voté pour la réforme qu'il conditionnait à l'adoption d'un amendement qu'il a présenté à l'Assemblée nationale et auquel il n'a manqué que quelques voix pour être adopté : il proposait de maintenir le seuil de l'âge de départ sans décote à 65 ans au lieu des 67 ans proposés par le gouvernement, ce qui lui semble inacceptable, car cela fait payer les frais de cette réforme aux personnes ayant eu les carrières les plus hachées[120]. Et la priorité à l’éducation, ça a une traduction claire : on garantit les moyens et dans un contrat, on définit les résultats à obtenir, ambitieux, chiffrés, vérifiables »[112]. Il est remplacé par Nicole Belloubet, après seulement 35 jours passés à la chancellerie. Le 5 novembre 2013, en tant président du MoDem, il signe avec Jean-Louis Borloo, le président de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), une charte qui unit leurs deux partis au sein d'une plate-forme politique commune, L'Alternative, avec l'ambition de conduire des listes communes aux élections nationales, européennes et régionales ainsi que d'organiser une primaire commune aux partis centristes en vue de l'élection présidentielle de 2017[60]. Il appelle à ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires[108], que la France a signée en 1999. Emmanuel Macron: les coulisses d'une victoire. Le 10 juin 2006, à Issy-les-Moulineaux, à l'occasion d'un conseil national statutaire de l'UDF, François Bayrou jette les grandes lignes de ses ambitions présidentielles en proposant une « Révolution civique ». Il est député européen de 1999 à 2002. ), il est aussi la cible de nombreux imitateurs de la scène francophone tels que Laurent Gerra[110]. Selon des informations du Canard enchaîné, l'assistante parlementaire de Marielle de Sarnez aurait en réalité été la secrétaire particulière de François Bayrou et était donc rémunérée par le Parlement européen pour un emploi fictif[86]. François Bayrou embrasse la politique en devenant conseiller général des Pyrénées-Atlantiques. Il appelle Jacques Chirac, opposé au second tour à Jean-Marie Le Pen, à constituer une large coalition à partir de sa majorité de second tour. François Bayrou annonce le 7 décembre 2011 sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, déclarant se présenter en « homme libre »[51]. En février-mars 2007, plusieurs candidats potentiels se rallient au candidat de l'UDF : le président du Parti fédéraliste, Christian Chavrier, puis en mars 2007, c'est au tour de la présidente du parti écologiste Cap21, Corinne Lepage ; le 13 mars, Édouard Fillias, d'Alternative libérale ; le 1er avril 2007, Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant. Lors des élections européennes de juin 1999, François Bayrou conduit la liste UDF qui recueille 9,28 % des voix[17]; il tient — contrairement à ses concurrents têtes de liste François Hollande et Nicolas Sarkozy — son engagement de siéger à Strasbourg et entre donc au Parlement européen, dont sa seconde de liste Nicole Fontaine obtient la présidence. Invité dans une émission de variétés consacrée à Nicolas Canteloup, qui prête sa voix à la marionnette de François Bayrou aux Guignols de l’Info, le député béarnais a avoué que cette caricature l’avait dans un premier temps affligé au point de lui donner l’envie de renoncer à la politique[111]. Côté vie privée, en 1971, François Bayrou épouse Élisabeth Perlant alias Babette. Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine, lancé par l'hebdomadaire Marianne[117]. Celui-ci, en obtenant la tête de liste pour le 12e arrondissement de Paris, rejoint en effet la liste de la candidate UMP à la mairie de Paris Françoise de Panafieu. He is married to Élisabeth Bayrou. Il présente sa candidature à l'élection présidentielle du printemps 2007 le 2 décembre 2006 à Serres-Castet, dans sa circonscription des Pyrénées-Atlantiques[23]. Dans une triangulaire qui l'oppose à la candidate socialiste Nathalie Chabanne (34,90 % au premier tour) et au candidat de l'UMP Éric Saubatte (21,72 % au premier tour), il n'obtient que 30,17 % des suffrages exprimés contre 42,78 % à Nathalie Chabanne, élue, et 27,04 % pour Éric Saubatte[58],[59]. Il fustige « la crise de régime et la manière dont les clans se l'approprient » au cours des vingt-cinq années précédentes, c'est-à-dire sous les Présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac. Il est élu président du MoDem le 2 décembre 2007, avec 96,8 %[36]. Surnommés les « rénovateurs », ils occupent alors le devant de la scène médiatique durant le printemps de l'année 1989. Cette décision lui vaut les critiques de la droite et de plusieurs centristes. Violaine Gelly et Virginie Le Guay, Bartillat. Après des études à l'école primaire de Bordères, il est en 1968 bachelier en lettres classiques (français, latin, grec) au lycée public de Nay-Bourdettes[5]. Roger Fauroux, qu'il avait chargé de présider une commission sur la réforme de l'école se montre critique, déclarant que François Bayrou gouvernait « avec le sondoscope en bandoulière »[14]. Né le 25 mai 1951 à Bordères, François Bayrou grandit au sein d’une famille d’agriculteurs. Rédacteur en chef de Démocratie moderne, le journal du CDS, il devient en 1991 secrétaire général de l'UDF en tant que représentant de son parti, le CDS, qui est l'une des principales composantes de cette fédération de partis de droite non gaulliste qu'est l'UDF. La plupart du temps, le MoDem finit par rejoindre à son tour ces alliances avec la droite. Il conduit une réforme du collège, réforme les études supérieures (semestrialisation des études, semestre d'orientation en première année, création d’universités de professionnalisation technologique), met en place le baccalauréat actuel (filières S, ES, L, STT, STL et STI), introduit les langues vivantes à l’école primaire. Dans la foulée, il est réélu président de la communauté d'agglomération Pau Béarn Pyrénées[100]. En mars et avril, le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy reçoit le soutien de plusieurs personnalités réputées proches de l'UDF : Simone Veil (qui avait déjà soutenu la candidature de Jacques Chirac en 2002 contre celle de François Bayrou) déclare que Bayrou est « le pire de tous » et que sa candidature est « une imposture » ; Gilles de Robien et André Santini, membres de l'UDF ; Valéry Giscard d'Estaing, fondateur de l'UDF, le 18 avril 2007. Marié en 1971 avec Élisabeth Perlant dite « Babette », il est le père de six enfants[6] : Hélène, Marie, Dominique, Calixte (travaillant actuellement à l'université de Liège en Belgique[7]), Agnès, André, et grand-père de vingt-et-un petits-enfants[8], comme il le révèle le 6 novembre 2016 dans l'émission de Karine Le Marchand Une ambition intime[1]. François Bayrou souhaite rassembler des personnalités venant de droite, de gauche et du centre ; il prend en exemple Henri IV (qui a mis fin aux guerres de religion entre catholiques et protestants) et Charles de Gaulle (qui lors du GPRF en 1945 a gouverné avec les communistes, les socialistes et le centre ; et de nouveau en 1958 avec les socialistes et le centre). Francois Bayrou is still a force to be reckoned with The centrist candidate, promising to bridge the "prehistoric" left-right divide, surged in opinion polls, which at one point put him neck-and-neck with the Socialist Segolene Royal. François Bayrou (French pronunciation: , born 25 May 1951 in Bordères (birth time source: Didier Geslain, birth certificate)) is a French centrist politician and the president of the Democratic Movement, who was a candidate in the 2002, 2007 and 2012 French presidential elections. Seul candidat à sa succession à la présidence du MoDem, François Bayrou est réélu le 15 décembre 2017, avec 93,8 % des voix[92]. Jeudi 3 septembre 2020, le fondateur du MoDem devrait être nommé haut-commissaire au Plan. En 2007, il finit en troisième position avec 18,57 % des suffrages, et fonde peu après le MoDem, qui se veut au centre de l'échiquier politique, alors que l'UDF était traditionnellement classée au centre droit. Après les élections régionales de 1998, Alain Madelin et d'autres leaders de DL approuvent les présidents de région réélus grâce au soutien des élus Front national, alors que François Bayrou rejette toute alliance avec l'extrême droite. Le 14 avril suivant, il est élu président de la communauté d'agglomération Pau-Pyrénées, avec 42 voix (2 nuls et 21 blancs), par les 65 élus inscrits représentant les 14 communes de l'agglomération[64]. En effet, à la suite d'un dépôt de plainte d'El Sistema France concernant des propos tenus lors d'un conseil municipal et dénoncés comme diffamatoires, il avait été mis en examen en novembre 2016 pour « diffamation publique » à l'encontre de l'association[85]. Avec Bernard Bosson et Dominique Baudis, ainsi que la direction du CDS, François Bayrou décide également de soutenir la liste dissidente « Le Centre pour l'Europe » emmenée par Simone Veil contre celle d'union RPR-UDF tirée par Valéry Giscard d'Estaing aux européennes de 1989. « Sans Europe, sans union politique et sans démocratie, la marche du monde devient une fatalité sur laquelle les peuples de notre continent auront perdu le pouvoir de peser. Les défections ont continué, ainsi que les critiques sur sa façon de gérer le MoDem, accusé de n'être qu'un marchepied pour ses ambitions présidentielles. François Bayrou sur Emmanuel Macron : “C’est sa fonction de tracer des routes vers l’avenir !”, “Il s’est fâché tout rouge”, Emmanuel Macron a fort à faire avec son allié François Bayrou, Nicolas Sarkozy inarrêtable : après François Hollande, il envoie valser François Bayrou, « Une gifle médiatique », François Bayrou sans masque, la photo qui dérange. Il est élu en 1998 à la tête de l'UDF malgré l'opposition de Démocratie libérale (DL). Ministre de l'Éducation nationale sous trois gouvernements de droite de 1993 à 1997, il est également député des Pyrénées-Atlantiques entre 1986 et 2012, président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques de 1992 à 2001, député européen de 1999 à 2002 et maire de Pau depuis 2014. Bien qu'il ait soutenu Édouard Balladur lors de l'élection présidentielle française de 1995, qu'il ait fait partie de son comité politique aux côtés de Nicolas Sarkozy et François Léotard, et qu'il se soit opposé au projet de référendum sur l'éducation proposé par le candidat Jacques Chirac, il obtient dans le premier gouvernement d'Alain Juppé un portefeuille élargi à l'enseignement supérieur, à la recherche et à la formation professionnelle. Il lui faut plusieurs années pour maîtriser ce problème[4]. Le 17 mai 2017, François Bayrou est nommé ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice dans le gouvernement Philippe I[83]. Le débat a finalement lieu le 28 avril 2007, et est retransmis par BFM TV et RMC. François Bayrou provocateur ? Dans l'émission satirique Les Guignols de l'info, François Bayrou est représenté comme un benêt ; celui-ci affirme, ayant tardivement pris connaissance du personnage, qu'il a été tenté d'arrêter sa carrière politique[129],[130]. Lors de l'élection présidentielle de 2012, il recueille 9,13 % des suffrages, terminant en cinquième position. Jeune, François Bayrou est proche des mouvements non violents, notamment de la communauté de Lanza del Vasto[9] et s'inspire de Gandhi[10]. Le 4 septembre 2009, il déclare approuver les déclarations de son bras droit, Marielle de Sarnez, qui avait envisagé, quelques jours plus tôt, une alliance du MoDem avec le Parti socialiste[118]. Fragilisé alors qu’il prônait de longue date l’éthique en politique, François Bayrou exclut de démissionner de la mairie de Pau[96],[97]. Une grande partie de la correspondance de François Bayrou est conservée aux Archives nationales sous la cote 692AP[131]. Il fonde le MoDem en 2007, mais doit depuis faire face à de nombreuses défections de la part de ses anciens amis. Candidat à l'élection présidentielle de 2002, il obtient 6,84 % des voix, se classant quatrième du premier tour. Il affirme, en décembre 2004, son opposition à l'entrée de la Turquie[N 4] dans l'Union européenne et demande, en vain, un vote de l'Assemblée nationale sur cette question. Enseignant dans l'école publique, laïque convaincu, c'est aussi un catholique pratiquant, d'inspiration politique démocrate-chrétienne et membre au sein de l'UDF du Centre des démocrates sociaux (CDS) — son père avait été maire de son village de Bordères sous l'étiquette du Mouvement républicain populaire (MRP). Il met l'accent sur ce qu'il appelle « produire en France et consommer français », la réduction de la dette par le contrôle des dépenses, l'éducation en voulant faire un effort particulier sur les « fondamentaux » au primaire (lire, écrire, compter), défendant notamment l'usage du calcul mental, et de nouveau la réforme des institutions, promettant l'organisation d'un référendum sur la question en même temps que le premier tour des élections législatives de juin 2012. Les intentions de vote en faveur de François Bayrou selon les instituts de sondage passent de 8 % environ début décembre à 10 % mi-janvier, 12 % fin janvier, 13 % mi-février, 19 % fin février, 22 % dans la première quinzaine de mars[24]. François Bayrou effectue son retour au sein des plus hautes instances de l’État. Cependant, lors d'une déclaration à la presse le 22 février 2017 concernant sa décision en vue de la prochaine échéance électorale, François Bayrou estime que la France est « décomposée » et il propose une alliance à Emmanuel Macron pour ne pas prendre le risque de dispersion des voix. L'UDF obtient 12 % des voix aux élections régionales et aux élections européennes de 2004, où progresse le nombre de ses élus conseillers régionaux et députés européens ; aux cantonales de la même année, le nombre de ses conseillers généraux et présidents de conseils généraux progresse également. Il affiche le secteur de l'éducation — qu'il a connu comme professeur puis, pendant quatre ans, comme ministre de tutelle — comme l'une de ses priorités : « Je le dis à chacune de mes interventions : l’éducation est ma priorité. François Bayrou, Self: C'est dur d'être aimé par des cons. Le 23 mars 2014, sa liste obtient 41,9 % des suffrages au premier tour, puis, le 30 mars, 62,6 % des voix contre 37,4 % à celle conduite par le député socialiste David Habib. They have six children. Ses ascendants sont béarnais, sauf sa grand-mère maternelle, Amélie Dorgan qui était d'origine irlandaise et par qui il est parent du poète irlandais Theo Dorgan[3]. François Bayrou was born on May 25, 1951 in Bordères, Pyrénées-Atlantiques, France as François René Jean Lucien Bayrou. « Bayrou » redirige ici. Ce projet semble toutefois mis en suspens par le retrait de Jean-Louis Borloo de la vie politique ; son successeur, Jean-Christophe Lagarde, privilégiant plutôt les alliances avec la droite de Nicolas Sarkozy[61]. Le MoDem apparaît alors comme le successeur du mort-né « Parti démocrate » dont François Bayrou avait annoncé la naissance le 25 avril. Il bénéficie du soutien de l'UMP, qui ne présente pas de candidat contre lui[63]. Il est auteur d'une biographie d'Henri IV, Le Roi libre, vendue à 300 000 exemplaires. Pour les autres significations, voir, Ministre de l'Éducation nationale (1993-1997), Sous la troisième cohabitation (1997-2002), Candidature à l'élection présidentielle de 2002, Sous le second mandat présidentiel de Jacques Chirac (2002-2007), Candidature à l'élection présidentielle de 2007, Sous la présidence de Nicolas Sarkozy (2007-2012), Candidature à l'élection présidentielle de 2012, Sous la présidence de François Hollande (2012-2017), Alliance avec Emmanuel Macron et éphémère ministre de la Justice (2017), « un geste de père de famille (…) sans gravité », « Les grands médias ont orchestré pour les Français un choix dicté à l'avance, « on ne dirige pas un parti comme une secte », « L’Europe est la clé de la liberté de choix : elle permet d’écrire l’avenir », « un texte, simple, lisible, court, sans ambiguïté, qui donnera forme aux principes d’une Union européenne sortie de ses paralysies et de ses impasses », « un grand utilisateur du numérique dans la vie ». Visé depuis décembre 2015 par une plainte en diffamation, une audience le 19 mai 2017 fixe la date de son procès au 10 janvier 2019[84]. Le 13 avril 2007, un peu plus d'une semaine avant le premier tour, Michel Rocard, dont des proches avaient déjà appelé à voter Bayrou (collectifs « Spartacus » et « les Gracques ») demande une alliance entre l'UDF, le PS et les Verts[28]. Se présentant comme « un grand utilisateur du numérique dans la vie », il considère que « Wikipédia est l’une des révolutions les plus bienfaisantes que l’humanité ait jamais rencontrées »[114],[115]. DL quitte alors l'UDF, dont les autres composantes fusionnent la même année pour créer un parti unifié, la Nouvelle UDF. Le président sortant tente au contraire, avec Alain Juppé, de fusionner la droite et le centre dans un unique parti, l'Union pour la majorité présidentielle, rebaptisé ensuite Union pour un mouvement populaire (UMP). Nombre de députés UDF sortants réprouvent cette nouvelle stratégie et se rapprochent de la majorité présidentielle à l'occasion de cette élection. Interrogé sur la candidature d'Emmanuel Macron, président du mouvement En marche qui souhaite dépasser le clivage droite-gauche comme lui, le 7 septembre 2016[72], il estime que celle-ci s'inscrit dans la lignée de celle de Sarkozy en 2007 et de Dominique Strauss-Kahn en 2012, accusant « le monde des grands intérêts et celui de l'argent » d'être derrière sa candidature. Trois jours plus tard, le 7 juin 2009, les listes « Démocrates pour l'Europe » obtiennent 8,46 % (4e place derrière Europe Écologie, crédité de 16,28 %, le Parti socialiste, à 16,48 %, et l'UMP, à 27,88 %) et six sièges au Parlement européen, score bien en deçà de celui réalisé par l'UDF en 2004[44]. La liste qu'il constituera inclura certains représentants de l'UMP, dont Eric Saubatte, son ancien adversaire aux élections législatives de 2012. En mai 2009, il vote contre la loi Hadopi[113]. François René Jean Lucien Bayrou naît le 25 mai 1951 à Bordères (Basses-Pyrénées). Totalisant 9,13 % des voix (3 275 122 voix) au premier tour[55], il termine cinquième de cette élection présidentielle derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, un score bien inférieur à celui de 2007 (18,57 %) mais au-dessus de celui de 2002 (6,84 %). Thierry Cornillet (soutenu par les sénateurs Yves Détraigne, Françoise Férat, Philippe Nogrix et Catherine Morin-Desailly) ayant renoncé à soumettre une contribution, seul le texte du président du MoDem fut proposé aux adhérents lors de la dernière semaine de juin 2008[41] : il obtint l'approbation de 98 % des votants[42]. À propos de l'Afrique, il a déclaré : « Il n’y a qu’une politique juste et efficace de lutte contre l’immigration, que nous devrions imposer à la communauté internationale et à l’Europe : c’est de garantir aux Africains qu’ils peuvent vivre convenablement en Afrique, de leur travail, comme des hommes debout »[116]. Un temps envisagé comme tête de liste LREM-MoDem pour les élections européennes de 2019, il refuse d’être candidat à ce scrutin, affirmant souhaiter le « renouvellement »[93],[94]. Durant son ministère, François Bayrou dirige une réflexion approfondie sur la condition des professeurs et des élèves. Il rate de peu son élection à la mairie de Pau en obtenant 38,81 % des suffrages au second tour le 16 mars 2008, perdant de 342 voix[38] face à la candidate socialiste Martine Lignières-Cassou (39,76 %) sur un total de plus de 36 000 voix. Sa ligne politique est contestée par l'unique ministre UDF du gouvernement, le ministre de l'Éducation nationale, Gilles de Robien, favorable à une alliance avec l'UMP[20]. Il propose à cet effet de rendre impossible la détention des groupes de médias par des groupes industriels et financiers dépendant des commandes de l’État. François Bayrou se présente comme candidat de l'UDF à l'élection présidentielle de 2002. Le 25 avril 2007, lors d'une conférence de presse, il annonce qu'il ne donne aucune consigne de vote pour le deuxième tour de l'élection présidentielle, mais déclare accepter le débat public que lui a proposé la candidate PS Ségolène Royal, ajoutant qu'il était prêt à en faire autant avec Nicolas Sarkozy (UMP), initiative que ce dernier récuse le soir même. François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, estime la proposition inconcevable et Ségolène Royal la juge « baroque » tandis que Dominique Strauss-Kahn précise qu'il ne serait premier ministre qu'en cas de majorité socialiste. S’il commence sa carrière dans l’enseignement, le jeune homme aide également sa mère pour maintenir l’exploitation familiale après le décès de son père en 1974. En 2007, il s'oppose à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN[124],[125]. Plusieurs dirigeants de l'UDF appellent à voter pour Jacques Chirac dès le premier tour. Sur la réforme des retraites, François Bayrou est favorable à un passage de 60 à 62 ans progressif, qu'il dit être raisonnable compte tenu de l'augmentation de l'espérance de vie[119]. Cette phrase assassine, Un site du groupe Prisma Média (G+J Network).

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